Saint Médard, le 8 juin.

Publié le par Michel Le Fouineur

(par Défendente Dénolini)
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Aujourd'hui lié davantage à des dictons météo qu'à un prénom porté, Médard fut un des saints les plus populaires du Moyen-Âge. Etudiant à Saint-Quentin, il devient un prêtre zélé et un thaumaturge confirmé, avant d'être nommé évêque de Noyon. Tout jeune déjà, il a une bonté désarmante, n'hésitant pas à donner un cheval de l'écurie paternelle à un pauvre paysan qui vient de perdre le sien. Son père Nector, voulant récupérer l'animal, sort de chez lui avec Médar, par une pluie battante. Il est obligé de rebrousser chemin et, constatant que son fils demeure sec, comprend que son geste étair approuvé par Dieu... tandis que Médar acquiert alors son pouvoir sur le temps ! Médar au coeur large donne des aumônes aux indigents. Il résoud la discorde entre la reine Radegonde et Clotaire le violent, qui venait d'assassiner son propre frère, et lutte contre le paganisme ambiant. Il parvient à faire rendre aux soldats le butin dont ils se sont emparés. Il meurt quasi centenaire, en 560. Il est le patron des cultivateurs, des vignerons; brasseurs, des prisonniers et des marchands de parapluie.
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(source : Directsoir n°165 jeudi 7 juin 2007)

Publié dans saint

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